Faut-il payer le prix fort de ses propres convictions?
La différence est-elle cette source qui crée la solitude pour se perdre dans le moi profond?L’enfant qui est en nous développe t’il toutes les frustrations qui deviennent les tourments à l’âge adulte?
Pourquoi toutes ces questions que se posent Bruce à l’aube de sa quarante et unième année

Pour la petite histoire Bruce a pris une décision définitive quand à ses propres aspirations dans la relation d’une vie à deux. Son âme solitaire va continuer à arpenter les couloirs de cette existence douillette de vieux garçon, avec tout que cela comporte de vices et de tics de la vie quotidienne.
Le silence religieux de cette quête à vouloir mener une certain droiture dans la perversion d’une société qui ne brille que par le paraître. L’éducation engendrée à vouloir tenir son rang sans faire de vagues, et surtout garder symboliquement une éthique, quand on sait que si l’on se comporte avec des attitudes romantiques, l’on devient très rapidement le ringard du coin!

Une femme recherche depuis la nuit des temps le mauvais garçon tatoué qui en impose, car au fond une femme dans son inconscient tente à travers l’histoire de son propre vécu les interdits d’une caractéristique soumission, et pour preuve c’est qu’à la fin du vingtième- siècle une femme recherchait la douceur d’une féminité cachée chez l’homme, alors de son côté l’homme s’est engouffré dans cette brèche, et par la même occasion il s’est retrouvé dans une confusion mentale à en perdre les pédales, et à se poser des questions sur sa propre virilité…

Au début du 21ème siècle une femme en a assez de voir traîner comme un caniche souffreteux son homme à ses pieds, que cela devient une vraie chiffe-molle!
(Vive le retour des mâles, ou des machos!)

Alors comment tenter de comprendre une relation à deux?

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Faut-il endosser la camisole de force, et dire amen à tout sujet qui fâche, et tenter de négocier en suivant les voies diplomatiques de la raison, ou bien devenir un être froid et calculateur?

Les pensées de Bruce se perdent dans un flot dépressif des pertes de valeurs, où les ressentiments de ce dernier ont tendance à pencher dans la balance de son « moi » qui est blessé, et il devient tout à coup la victime dans toutes les fibres de son corps, ainsi que dans ses pensées dont-il n’arrive pas à concevoir cette forme d’injustice.
Une femme et un homme sont à tout point de vue différents, donc ne peut-on pas trouver un compromis de deux êtres solitaires qui parfois ont d’énormes difficultés à communiquer?
Finalement comprendre l’autre n’est- ce pas déjà savoir entrevoir l’écoute, la compréhension, la tolérance?
Deux êtres peuvent cohabiter dans le respect légitime des différences si particulières, quand on aborde le sujet de l’œuf et de la poule, car tout comme Bruce exprime en toute nudité ses tourments, la solitude peut-être bénéfique un certain temps pour un peu mieux se retrouver en harmonie avec soi-même.

Il faut admettre que dans toute part de soi il existe une dose d’égoïsme, alors il en découle que vouloir partager ses idées peut avoir un aspect positif par son échange, et surtout pour ne pas s’emprisonner dans la dictature de ses pensées! Chaque idée va faire avancer deux personnes au préalable diamétralement opposées, mais par leur sens de la réflexion elles pourront amplifier leur savoir en toute intelligence, et retrouver ce semblant de richesse dans leur cœur et leur âme.

Ah oui une toute petite dernière chose, au fond de la poubelle Bruce a jeté une page maculée de quelques lignes qui exprimaient ceci: La solitude est-elle le fil conducteur de l’équilibriste de la pensée, qui néanmoins connaît aussi tous ces instants de doutes pour un peu mieux disséquer les faux semblants d’une cohérence mentale?
Peut-on fuir une réalité à deux, sous la contrainte que l’on n’ose pas s’avouer, par peur de voir le reflet du miroir brisé de nos incertitudes?

L’aube pointe le bout de son nez, et Bruce boit déjà son deuxième café, son esprit formule cette incontournable réflexion.
Tout est question d’une certaine probabilité pour tenter de définir une vérité, alors qu’elle est la plus symbolique vérité qui puisse définir la raison consciente de nos perceptions dans sa pure tautologie  inconsciente?