A l’observation de ces oiseaux migrateurs qui défient impétueusement les vents contraires à la recherche de cieux plus cléments, il décortique les lignes de ce corps si désirable qui respire calmement avec le suave frisson de ces durs mamelons superbes comme les dunes sans fin du désert, où l’on s’y perd à mirer l’horizon séducteur, et qui offrent ce généreux désir de les gravir avec du temps devant soi, et une parcimonieuse attente pour découvrir d’exquises sensations.
Il garde ce sourire angélique, ainsi que cette esquisse de ses sensuelles lèvres, et de toute cette envie pressante de l’embrasser, de l’enlacer fougueusement à l’effet de ses bouffées d’amour, rien que par le simple fait de penser à elle. Oh oui ce corps tellement rêvé dans ses plus profonds songes, qu’il en devient une œuvre d’art comparable aux travaux titanesques de Michel-Ange par l’insatiable travail de l’esprit.

 Elle a cette douceur quand elle exprime le réveil secret de son âme, dans la quiétude parcimonieuse d’une envolée lyrique, et enfin ressentir intensément dans ce corps à corps sensuel d’une longue nuit, tous ses sentiments au détour d’une œuvre romanesque, ou l’interprétation de ses envies refoulées à travers le mélange représentatif du pinceau qui glisse harmonieusement sur la toile, lui a procuré cet émoi, avec un profond désir sexuel qu’il n’arrive pas à expliquer.

Ses draps mouillés comme jamais ce matin, lui ont fait prendre conscience des souvenirs enfouis, pour mieux amplifier ces instants uniques de tendre contemplation artistique en observant passionnément le tableau de la veille au musée d’art contemporain, où l’émotion l’a saisi par la méticulosité de cette peinture qui représente une femme nue au sourire apaisé, et le relâchement de ce corps à l’oasis d’un rêve comblé, qui marque indéfectiblement l’esprit d’un souvenir vivace, que l’on ne peut pas oublier dans les brumes du passé.

Le talent de cette main créatrice de l’artiste, ou ce dernier a su offrir son âme pour créer cette palpable beauté si émouvante, et laisser à tout jamais son empreinte, et pouvoir de cette manière ci procurer une si grande extase des sens…